Exploration des Textes

Femina Liberta — Force & Épopée

Bienvenue dans Femina Liberta.
Ces récits sont des traces de sabots dans la terre sèche, laissées par des femmes qui ont cabré le monde.
Lisez-les, laissez-les vous traverser, et préparez-vous :
la prochaine cavalière sur la ligne d’horizon, c’est vous.

APPEL POLITIQUE FEMINA LIBERTA

Femmes du monde, levez-vous. Votre route commence ici.

Filles du monde, relevez-vous. Vous êtes nées dans un paysage qui vous a souvent demandé de marcher derrière, de retenir votre élan, de plier vos rêves pour qu’ils fassent moins de bruit. Pourtant, si cette terre tient encore debout, c’est parce que des femmes, partout, se sont relevées quand tout vacillait. Le pouvoir n’est pas un trône. C’est un pas en avant. C’est se lever, choisir, respirer plus fort que la peur, et dire : « Je deviens l’autrice de ma propre histoire. » Quand une femme transforme sa survie en lumière, l’horizon change de couleur. Quand elle se redresse, le monde ajuste son souffle.

N’attendez pas que l’on vous ouvre la place. Prenez-la. Prenez la parole, prenez votre vie, prenez votre force comme on saisit les rênes d’un cheval sauvage prêt à courir vers la plaine. Et si quelqu’un murmure que vous n’y arriverez pas, répondez sans hausser la voix, avec cette assurance ancienne : « Regarde-moi avancer. »

Une femme debout peut déplacer la trajectoire d’un monde entier. Alors levez-vous, lentement ou d’un seul geste, mais levez-vous. Que la terre comprenne enfin que le pouvoir appartient à celles qui ont le courage de le prendre.

Femmes du monde, levez-vous

Femmes du monde, levez-vous

Femmes du monde, il y a dans l’air un murmure que seules celles qui ont porté la vie savent entendre, un souffle venu de si loin qu’aucun peuple ne s’en souvient vraiment, plus vaste que les déserts, plus tenace que le temps. Ce souffle dit que l’heure approche, et...

Nous étions du feu.

Nous étions du feu.

Discours de Billy aux filles rebelles devenues grands-mères Écoutez-moi bien, vous qui regardez vos grands-mères comme si elles n’avaient jamais fait qu’adoucir les rides du monde avec leurs sourires gris-argent… Vous vous trompez de siècle. Vous regardez la fin d’une...

La fille qui cabra le monde

La fille qui cabra le monde

Detroit, au cœur de l’année 1964. Une lumière pâle traverse un salon tranquille, et une enfant de treize ans, les yeux ouverts comme deux portes sur le vaste monde, regarde les Beatles faire vibrer l’écran. Dans ce moment suspendu, rien n’existe que cette musique qui...

Femina Liberta

Femina Liberta

Écoutez-moi, filles de poussière, de villes, de montagnes ou de rues éclairées au néon.Le monde vous a raconté mille fois la même histoire :que votre place était derrière,que votre rôle était petit,que vos cicatrices étaient des faiblesses,et que vous deviez rester...

Guérilla féminine douce

Guérilla féminine douce

Le pouvoir se cueille doucement, se garde au chaud, comme une braise fragile qu’on protège entre ses mains. . Une femme de pouvoir avance dans ses brisures. Elles affûtent sa force. . Chaque matin est une victoire secrète. Un sourire posé sur la tristesse pour...

La femme qui brula sa cage

La femme qui brula sa cage

À quinze ans, on l’avait clouée à un lit de saloon comme une marchandise qu’on pose là, et on lui avait soufflé que sa vie appartenait aux hommes assez riches pour l’acheter quelques heures. À vingt ans, Lydia McGraw n’était plus une enfant : c’était une ombre épuisée...

Elle inventa le courage

Elle inventa le courage

Dans le grand livre du monde, certains noms sont écrits à l’encre, d’autres au sang, et quelques rares femmes tracent leur histoire dans l’urgence d’un cœur qui refuse de regarder mourir. Marie Zakrzewska était de celles-là. C’était un après-midi de 1869, sur la...

Les Guerrières victimes de l'image

Votre malaise est légitime, sensible, profondément ancré dans une histoire longue, parfois violente, où l’image des femmes a été façonnée, récupérée, exploitée jusqu’à l’épuisement. Les clichés de la féminité désirable ont tellement servi à contraindre qu’ils sont devenus suspects, comme s’ils portaient encore, malgré eux, une injonction à plaire, même dans la révolte.

Mais peut-être que la blessure est plus profonde encore.

Les hommes ont si bien appris à utiliser ce que vous aviez de plus fort — votre beauté, votre énergie, votre puissance émotionnelle, votre capacité d’attraction, votre présence — pour vous soumettre, que beaucoup d’entre vous ont fini par croire que, pour être libres, il fallait renoncer à ces qualités.
Comme si la libération passait par une forme d’appauvrissement.
Comme si être libre signifiait devenir autre chose que vous-mêmes.

Or la liberté ne se construit pas contre l’homme.
Elle se construit par elle-même.

Il ne s’agit pas de prendre la place de l’homme, ni de s’inscrire dans une rivalité.
Il s’agit de reprendre le pouvoir de décision, sans demander l’autorisation, sans chercher la validation.
L’homme peut suivre, s’il le souhaite.
Mais il ne fixe plus la direction.

Se libérer ne signifie pas entrer dans un nouveau moule, même intellectuel, même militant, même respectable.
Aller se battre en adoptant les codes attendus, en se rendant acceptable, serait encore un combat tronqué.
Un combat qui rassure le regard extérieur, mais qui ne dérange pas vraiment l’ordre établi.

Tant que vos créations, vos gestes, vos corps, vos choix restent conditionnés par la peur de déplaire, de provoquer, de sortir du cadre, alors la liberté demeure incomplète.
Encore entravée par le regard des autres.
Et cette entrave, parfois, se lit jusque dans les œuvres les plus sincères.

Une liberté pleine pourrait dire, sans justification : Oui, je suis belle. Oui, j’ai une chevelure. Oui, j’ai un corps que j’assume, transformé, affirmé, choisi. Et cela ne m’enlève rien. Parce que c’est moi qui décide.
Non pas pour séduire. Mais parce que le choix a changé de camp.

La liberté n’interdit rien. Elle n’exclut aucune forme. Elle ne hiérarchise pas les expressions.

Et peut-être, c’est la part la plus délicate,  après avoir été tant bridées, tant contraintes, vous laisser parfois porter par un homme, non par soumission mais par désir ou par confiance, pourrait devenir une liberté supplémentaire.
Non une régression. Mais une possibilité de plus. Une option parmi d’autres.

La liberté est un espace intérieur où l’on agit sans demander la permission, ni à l’homme, ni au système, ni même à l’idée de ce qu’« une femme libre » devrait être.

Et c’est là que tout commence : dans la réappropriation de toutes vos forces, y compris celles que l’on vous a appris à craindre.

Collection de Textes

Manuel de Guerrilla Douce

Comment se forge une femme de pouvoir…

Lydia “Red” McGraw

La femme qui brûla sa cage…

Ellen “Capitaine Jack” Jack

Je ne crains ni les hommes ni le diable…

Femina Liberta

Un voyage vers l’émancipation féminine…

La Révolte Silencieuse

Les voix qui refusent de se taire…

L'Éveil de la Conscience

Quand l’esprit s’ouvre à de nouvelles possibilités…

Les Murmures de l'Aube

Les premiers rayons de la liberté…

La Danse des Ombres

Un ballet entre lumière et obscurité…

Légendes de Femmes en marche

Plongez dans les chemins de Femina Libertà, là où les femmes avancent comme des cavalières sous un ciel grand ouvert.
Chaque texte est une histoire de force, une trace laissée dans la poussière par celles qui refusent de plier.
Entrez, découvrez, laissez-vous emporter : ici, les récits ne décrivent pas le monde — ils l’ouvrent.