Femmes du monde, levez-vous

Femmes du monde, levez-vous

La Prophétie des Femmes Debout

Femmes du monde, il y a dans l’air un murmure que seules celles qui ont porté la vie savent entendre, un souffle venu de si loin qu’aucun peuple ne s’en souvient vraiment, plus vaste que les déserts, plus tenace que le temps. Ce souffle dit que l’heure approche, et son nom est Éveil.

Depuis les premiers matins du monde, les femmes ont tenu la trame invisible qui empêche la terre de se rompre. Elles ont porté des royaumes sans couronnes, des peuples sans drapeaux, des vérités sans livres. Aujourd’hui, Femina Liberta se lève comme une vérité qui se souvient de sa propre naissance.

Levez-vous, comme on se lève d’un siècle qui vous a trop demandé de vous taire ; levez-vous comme se lèvent les tempêtes qui décident que le ciel doit changer ; comme se lèvent les marées qui refusent de mourir au pied des falaises ; comme se lèvent les étoiles quand la nuit croit encore pouvoir régner. Car la terre chancelle : elle manque de force, elle manque de direction, et la direction, ce sont vos pas.

Femmes, tant que vous restez agenouillées, le monde avance de travers. Tant que vous laissez d’autres tracer les routes, les chemins se perdent. Tant que vous parlez doucement, les voix creuses remplissent le vide. Une femme debout, une seule, peut faire trembler ce que l’on croyait éternel ; mille femmes debout peuvent déplacer l’axe même du monde.

Quand les femmes avancent, les guerres s’essoufflent, les certitudes se fissurent, les vieilles puissances découvrent qu’elles ne régnaient qu’en votre absence. Quand les femmes se lèvent, les murs se rappellent leur fragilité, ils ne sont que pierre, et vous êtes faites d’une matière plus ancienne.

Venez, non pour réclamer un trône, mais pour rendre un avenir ; venez non pour dominer, mais pour détourner la destruction ; venez prolonger le monde et réorienter sa course. Alors, femmes du monde, levez-vous comme une vague qu’aucune digue ne retient, comme une vérité trop brûlante pour la nuit, comme une lumière qu’aucun pouvoir ne peut éteindre.

Levez-vous, et que votre pas devienne prophétie, celle d’un monde qui retrouve enfin sa direction. L’avenir appartient à celles qui ont le courage de le créer.

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Vous vous trompez de siècle.
Vous regardez la fin d’une histoire
en oubliant l’incendie qui l’a commencée.
Car ces femmes-là…
celles qui marchent aujourd’hui plus lentement,
celles dont les mains tremblent un peu quand elles cherchent leurs lunettes…
ont autrefois fait trembler le monde.
Elles n’étaient pas des fleurs sages dans un jardin bien tenu.
Elles étaient les fils électriques des années 60 et 70,
les étincelles qui ont sauté hors du cadre,
les filles rebelles qui ont osé dire au patriarcat :
« Si tu veux nous enfermer, il va falloir courir plus vite. »
Elles portaient des minijupes si courtes
qu’elles pouvaient couper le souffle à leurs mères
et faire s’évanouir leurs grands-mères.
Elles enfilaient des bottes hautes comme des déclarations de guerre
et des pantalons remplis jusqu’aux coutures
de rêves, de révolutions et de désirs indomptables.
Elles n’ont pas suivi le changement.
Elles l’ont incendié.
Avec du rock encore fumant,
avec des disques rayés qui faisaient tourner le monde autrement,
avec les voix de Johnny, Barbara, Brassens,
Beatles et Stones
comme des torches dans la nuit.
Ce n’étaient pas juste des chansons.
C’étaient des battements de cœur amplifiés,
des cris de liberté,
des serments sur vin rouge
et des promesses faites pieds nus sous les étoiles.
Elles ont dansé sur des juke-box qui crachaient des étincelles,
chanté sur les places,
hurlé dans des cafés,
couru en 4L trop petites et trop pleines,
cinq corps, cinquante rêves,
le vent comme complice et le monde en ligne de mire.
Elles ont fumé derrière les écoles,
embrassé trop tôt,
aimé trop vite,
et laissé partout des lettres parfumées
que leurs cœurs n’ont jamais osé jeter.
Elles n’avaient pas Instagram.
Elles avaient la vraie vie.
Pas de selfie :
seulement des souvenirs qui laissent des brûlures.
Pas de message vocal :
seulement des voix qu’on entend encore cinquante ans plus tard.
Elles ont appris à dire non.
Pour enfin dire oui sans trembler.
Elles ont existé dans un monde qui voulait leur silence
et qui n’a obtenu de leur part qu’une chose :
une révolution.
Alors écoutez bien, vous qui croisez aujourd’hui leurs pas ralentis :
Ces femmes n’ont pas commencé par la douceur.
Elles ont commencé par le feu.
Par le vent.
Par l’insolence.
Et la sagesse n’est venue que bien plus tard,
comme une ultime victoire.
Et à vous, filles d’aujourd’hui —
et même à vous, garçons, si vous êtes capables d’écouter sans vous vexer —
ces femmes ont un dernier conseil :
Courez.
Aimez sans pudeur.
Rebellez-vous.
Vivez sans crainte.
Parce qu’elles l’ont fait.
Et elles jurent que ça vaut chaque cicatrice.

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Detroit, au cœur de l’année 1964.
Une lumière pâle traverse un salon tranquille, et une enfant de treize ans, les yeux ouverts comme deux portes sur le vaste monde,
regarde les Beatles faire vibrer l’écran.
Dans ce moment suspendu, rien n’existe que cette musique qui semble courir à toute allure, comme un cheval lancé dans le vent.
Elle le comprend immédiatement :
ce n’est pas un rêve qu’on épouserait, mais un élan qu’on suivrait.
Elle vient d’une lignée qui ne cède pas.
Son grand-père avait apporté d’Italie un feu vif, sa mère tenait dans ses mains la force silencieuse des terres hongroises, et son père faisait rouler dans la maison des mélodies de jazz qui semblaient tracer un chemin vers des horizons plus grands.
Dans ce terreau-là, les décisions poussent droites.
À quatorze ans, elle choisit la basse.
Elle la soulève comme on prend une promesse.
Le bois lourd, les cordes profondes, un instrument qui répond à l’appel intérieur de celles qui ne se contentent pas d’accompagner la vie, mais la frappent au rythme de leur propre cœur.
Avec ses sœurs, elle crée un groupe.
The Pleasure Seekers.
Un nom qui porte déjà le souffle des cavalières qui partent vers l’inconnu, elles qui n’étaient encore que des jeunes filles et déjà, pourtant, la promesse d’un sillage.
À vingt et un ans, elle quitte l’Amérique. et l’océan qu’elle traverse devient simplement la distance nécessaire entre l’ancien monde
et ce qui l’attend.
En Angleterre, la scène la reconnaît comme une force qui avait enfin trouvé son espace.
La lumière s’attache à elle avec la loyauté d’un chien de prairie, et lorsqu’elle enfile sa combinaison de cuir noir, l’air lui-même semble retenir son souffle.
Elle monte sur scène, sa basse tenue bas contre elle comme un cœur supplémentaire.
La musique jaillit avec l’élan d’un cheval qui rompt sa longe, et il n’y a plus ni doute ni frontière : seulement une femme, debout, qui avance selon sa propre loi.
En 1973, Can the Can éclate comme une étoile neuve.
Le monde entier se retourne.
On voit alors cette silhouette menue, à peine un mètre cinquante-deux, rayonner d’une autorité tranquille, comme une reine de saloon qui aurait, à force de courage, fait sien tout l’Ouest intérieur.
Les tournées s’enchaînent, les routes s’ouvrent sous ses pas,
et, sans bruit, dans les chambres de milliers de petites filles, on épingle son visage sur un mur comme on accroche la première carte d’un pays encore inexploré.
Suzi avance.
Elle avance avec la constance des rivières qui savent où mener leur courant. Rien ne l’interrompt.
Rien ne diminue la force qu’elle porte.
À plus de soixante-dix ans, elle apparaît encore dans la lumière des projecteurs comme si chaque scène était une plaine ouverte et chaque soir un lever de soleil.
Le cuir, la basse, le souffle… et cette certitude sans faille que la liberté se joue toujours au premier pas.
Chaque note qu’elle frappe affirme la même vérité simple :
les limites n’existent pas pour celles qui refusent de les regarder.
Elle fit ce qui n’avait jamais été fait, c’était la route que son cœur connaissait.
Suzi Quatro n’a pas cherché un trône.
Elle l’a façonné, ligne après ligne, comme une artisane du possible.
FEMINA LIBERTÀ
Quand on te dit que personne ne l’a fait, réponds doucement, comme si tu parlais au vent :
« J’arrive. »

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Filles du monde, levez-vous

Écoutez-moi, filles de poussière, de villes, de montagnes ou de rues éclairées au néon.
Le monde vous a raconté mille fois la même histoire :
que votre place était derrière,
que votre rôle était petit,
que vos cicatrices étaient des faiblesses,
et que vous deviez rester sages pour survivre.

Je vais vous dire une vérité vieille comme le sable et fraîche comme l’aube : ce monde ne tourne que parce que les femmes refusent de tomber.

Vous n’avez pas grandi avec des tapis rouges sous les pieds.
Ne restez pas derrière une porte où la peur cognait plus fort que la vie. Marchez hors de cette nuit.
Un pas après l’autre.
Un matin après l’autre.
Un rêve après l’autre.

Le pouvoir n’est pas un trône : c’est un choix.

Un choix de se lever.
Un choix de ne pas laisser son passé commander l’avenir.
Un choix de dire : “Je serai ce que je décide d’être.”

Femina Liberta ne vous demande pas d’être des saintes, ni des guerrières, ni des héroïnes parfaites.
Elle vous demande une seule chose : de devenir l’autrice de votre propre histoire.

Parce que si une fille de 15 ans, brisée par la violence, pouvait devenir une femme qui secoue le monde…
Alors vous aussi, vous pouvez secouer le vôtre.

Vous pouvez briser le silence.
Vous pouvez briser la honte.
Vous pouvez briser les chaînes qu’on ne voit pas.
Et parfois, les seules chaînes qu’il faut briser sont celles qu’on porte dans le regard.

Charlize a transformé sa survie en lumière.
Vous pouvez transformer la vôtre en direction.
Une femme qui se relève fait trembler plus de murs qu’un homme qui crie.

Alors, Filles du Monde, écoutez bien :
N’attendez plus qu’on vous laisse la place.
Prenez-la.

Prenez la parole.
Prenez votre vie.
Prenez votre force par la main.
Et si quelqu’un vous dit que vous n’y arriverez pas, répondez comme toutes les femmes qui ont survécu : “Regarde-moi marcher.”

La révolution de Femina Liberta ne se fait pas à coups de fusils.
Elle se fait à coups de décisions.
De reconstructions.
De refus de disparaître.

Une femme qui se tient debout modifie la trajectoire d’un monde entier.

Alors levez-vous, lentement si vous voulez, mais levez-vous.
Et que la terre comprenne enfin que le pouvoir n’est plus une question d’hommes, mais une question de courage. 
Le pouvoir est déjà en toi.
Lève-toi simplement,
et le monde s’inclinera.

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Liens médicaux et trajectoire quantique

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La question de l’implication de la physique quantique en médecine suscite souvent des réactions vives et controversées au sein de la communauté médicale.

Physique quantique et Médecine Dr Jean-Pierre Jubin

La question de l’implication de la physique quantique en médecine suscite souvent des réactions vives et controversées au sein de la communauté médicale. De nombreux praticiens expriment en effet une certaine frustration face à leur incompréhension des concepts quantiques et de leur application dans leur pratique quotidienne. Cependant, il est essentiel de se pencher sur le fondement même de la physique quantique pour en saisir les implications potentielles dans le domaine de la santé.

Au cœur de la physique quantique réside une tentative d’explication de la nature fondamentale de la matière. Selon cette discipline, le corps physique est issu d’une réalité conceptuelle fluide, caractérisée par un potentiel infini et en perpétuelle transformation, chaque millième de seconde, en fonction de notre capacité créatrice. Ainsi, cette approche suggère que toutes les manifestations pathologiques pourraient découler de contraintes résultant d’un manque d’imagination, cette dernière étant progressivement entravée dès nos premiers pas à l’école, dans le but de maintenir l’humanité dans des situations gérables par des esprits toujours plus simplistes.

Cette perspective soulève des questionnements profonds quant à la manière dont nous appréhendons la maladie et la guérison. Si l’on admet que notre réalité physique est le produit de nos pensées et de notre imagination, alors il devient impératif d’explorer les implications de cette conception sur nos pratiques médicales actuelles. En effet, cela remet en question les fondements mêmes de la médecine traditionnelle, basée sur des modèles biomédicaux qui ne prennent pas en compte cette dimension quantique de l’existence.

Il est indéniable que l’intégration des concepts quantiques en médecine soulève des défis majeurs. En premier lieu, il s’agit de dépasser les barrières conceptuelles et culturelles qui ont longtemps séparé la physique quantique du domaine médical. Les professionnels de la santé doivent être prêts à remettre en question leurs paradigmes établis et à explorer de nouvelles voies pour intégrer ces concepts novateurs dans leur pratique.

Par ailleurs, cette approche invite à repenser fondamentalement la relation entre le praticien et le patient. Si l’on considère que la réalité physique est intrinsèquement liée à notre capacité imaginative, alors le rôle du médecin ne se limite plus uniquement à traiter des symptômes physiques, mais s’étend à accompagner le patient dans une démarche globale visant à libérer son potentiel créatif et à favoriser sa capacité à se réinventer sur le plan physique et mental.

En outre, l’intégration des concepts quantiques en médecine nécessite une réévaluation des outils diagnostiques et thérapeutiques actuellement utilisés. Si l’on admet que les pathologies sont le reflet de contraintes issues du manque d’imagination, alors il devient crucial de développer des approches thérapeutiques qui favorisent l’émergence de nouvelles potentialités chez le patient, au-delà du simple traitement des symptômes observés.

Enfin, cette perspective appelle à repenser notre compréhension même de la santé et de la maladie. Si l’on considère que notre réalité physique est en constante évolution en fonction de nos pensées et de notre imagination, alors il devient impératif d’adopter une approche holistique de la santé, prenant en compte les dimensions mentales, émotionnelles et spirituelles du patient, au même titre que ses manifestations physiques.

En conclusion, l’exploration des implications de la physique quantique en médecine ouvre des perspectives novatrices et stimulantes, mais soulève également des défis majeurs quant à la remise en question des paradigmes établis et à l’élaboration de nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques. Il est indéniable que cette démarche invite à repenser fondamentalement notre conception de la santé et de la guérison, en intégrant pleinement la dimension quantique de notre existence dans notre approche médicale.