Filles du monde, levez-vous

Écoutez-moi, filles de poussière, de villes, de montagnes ou de rues éclairées au néon.
Le monde vous a raconté mille fois la même histoire :
que votre place était derrière,
que votre rôle était petit,
que vos cicatrices étaient des faiblesses,
et que vous deviez rester sages pour survivre.

Je vais vous dire une vérité vieille comme le sable et fraîche comme l’aube : ce monde ne tourne que parce que les femmes refusent de tomber.

Vous n’avez pas grandi avec des tapis rouges sous les pieds.
Ne restez pas derrière une porte où la peur cognait plus fort que la vie. Marchez hors de cette nuit.
Un pas après l’autre.
Un matin après l’autre.
Un rêve après l’autre.

Le pouvoir n’est pas un trône : c’est un choix.

Un choix de se lever.
Un choix de ne pas laisser son passé commander l’avenir.
Un choix de dire : “Je serai ce que je décide d’être.”

Femina Liberta ne vous demande pas d’être des saintes, ni des guerrières, ni des héroïnes parfaites.
Elle vous demande une seule chose : de devenir l’autrice de votre propre histoire.

Parce que si une fille de 15 ans, brisée par la violence, pouvait devenir une femme qui secoue le monde…
Alors vous aussi, vous pouvez secouer le vôtre.

Vous pouvez briser le silence.
Vous pouvez briser la honte.
Vous pouvez briser les chaînes qu’on ne voit pas.
Et parfois, les seules chaînes qu’il faut briser sont celles qu’on porte dans le regard.

Charlize a transformé sa survie en lumière.
Vous pouvez transformer la vôtre en direction.
Une femme qui se relève fait trembler plus de murs qu’un homme qui crie.

Alors, Filles du Monde, écoutez bien :
N’attendez plus qu’on vous laisse la place.
Prenez-la.

Prenez la parole.
Prenez votre vie.
Prenez votre force par la main.
Et si quelqu’un vous dit que vous n’y arriverez pas, répondez comme toutes les femmes qui ont survécu : “Regarde-moi marcher.”

La révolution de Femina Liberta ne se fait pas à coups de fusils.
Elle se fait à coups de décisions.
De reconstructions.
De refus de disparaître.

Une femme qui se tient debout modifie la trajectoire d’un monde entier.

Alors levez-vous, lentement si vous voulez, mais levez-vous.
Et que la terre comprenne enfin que le pouvoir n’est plus une question d’hommes, mais une question de courage. 
Le pouvoir est déjà en toi.
Lève-toi simplement,
et le monde s’inclinera.

Les autres suggestions de FEMINA LIBERTA

Femmes du monde, levez-vous

Femmes du monde, levez-vous

Femmes du monde, il y a dans l’air un murmure que seules celles qui ont porté la vie savent entendre, un souffle venu de si loin qu’aucun peuple ne s’en souvient vraiment, plus vaste que les déserts, plus tenace que le temps. Ce souffle dit que l’heure approche, et...

Nous étions du feu.

Nous étions du feu.

Discours de Billy aux filles rebelles devenues grands-mères Écoutez-moi bien, vous qui regardez vos grands-mères comme si elles n’avaient jamais fait qu’adoucir les rides du monde avec leurs sourires gris-argent… Vous vous trompez de siècle. Vous regardez la fin d’une...

La fille qui cabra le monde

La fille qui cabra le monde

Detroit, au cœur de l’année 1964. Une lumière pâle traverse un salon tranquille, et une enfant de treize ans, les yeux ouverts comme deux portes sur le vaste monde, regarde les Beatles faire vibrer l’écran. Dans ce moment suspendu, rien n’existe que cette musique qui...

Guérilla féminine douce

Guérilla féminine douce

Le pouvoir se cueille doucement, se garde au chaud, comme une braise fragile qu’on protège entre ses mains. . Une femme de pouvoir avance dans ses brisures. Elles affûtent sa force. . Chaque matin est une victoire secrète. Un sourire posé sur la tristesse pour...

La femme qui brula sa cage

La femme qui brula sa cage

À quinze ans, on l’avait clouée à un lit de saloon comme une marchandise qu’on pose là, et on lui avait soufflé que sa vie appartenait aux hommes assez riches pour l’acheter quelques heures. À vingt ans, Lydia McGraw n’était plus une enfant : c’était une ombre épuisée...

Elle inventa le courage

Elle inventa le courage

Dans le grand livre du monde, certains noms sont écrits à l’encre, d’autres au sang, et quelques rares femmes tracent leur histoire dans l’urgence d’un cœur qui refuse de regarder mourir. Marie Zakrzewska était de celles-là. C’était un après-midi de 1869, sur la...